Salut à tous !

Je ne vais pas vous le cacher plus longtemps : je suis finisher du marathon de Paris 2017 !
Ça y est, enfin le saint Graal ! Je l’ai fait, j’ai réussi à courir la distance mythique de 42,195 km. Ça a été dur et en même temps magique. Mon entraînement a porté ses fruits, et cela reste pour moi un souvenir unique que de courir mon premier marathon dans les rues de Paris. J’ai eu une grande révélation ce jour-là : j’ai pris goût à l’effort ! Pour la première fois depuis que je fais de la course à pied, j’ai vu que tous mes efforts ont payés et même ceux que j’ai fais pendant ma course. Allez, je ne vous fais pas attendre plus longtemps et je vous dévoile tous les détails de cette course dans ce compte rendu. Bonne lecture 🙂

Une préparation personnelle au top !

Je suis d’habitude quelqu’un d’assez peu organisé. J’aime bien avoir un minimum de préparation, mais je laisse toujours de la place pour l’inattendue. Mais pas pour ce marathon. Cet évènement je m’y suis préparé pendant plus de 3 mois, que ce soit au niveau physique, mais aussi au niveau mental. Je voulais laisser le moins de place au hasard, car je voulais devenir finisher quoiqu’il arrive.

Après une préparation de 3 mois que vous pouvez retrouver par ici, je me suis laissé une semaine de récupération. Il était convenu que j’aille au Salon du Running le samedi 8 avril, afin d’y récupérer mon dossard. Le samedi était le jour le plus fréquenté, mais je n’avais guère le choix. Après avoir récupéré ce magnifique dossard, et d’avoir fait le tour du salon de fond en comble et découvert plusieurs produits, j’ai passé le reste de la journée à me reposer. Je profite de cette fin de journée au calme pour revoir mon matériel et réaliser la mythique photo du « Race kit ».
Le soir, un bon plat de pâte pour faire une dernière fois le plein de glucide et je suis prêt pour le lendemain.

Race kit - Marathon de Paris 2017

H-3 avant le départ du marathon de Paris 2017

6h, le réveil sonne. Je me lève difficilement après une nuit un peu agitée, et je commence à me préparer. Je mange un gâteau spécial pré-course, enfile ma tenue et me rends en direction du métro. J’ai mes écouteurs dans les oreilles avec de la musique sélectionnée spécialement pour cette journée. Je suis entouré de dizaines d’autres runners et runneuses dans le métro. On est les uns contre les autres, et l’appréhension de la course commence à se faire ressentir.
J’arrive sur les Champs-Élysées vers 7h50. Parfait, mon départ est prévu à 9h15, j’ai le temps de me rendre Avenue Foch pour y déposer mon sac à la consigne. Enfin le temps, c’est vite dit, car en réalité il faut faire un énorme détour pour accéder à la zone de consigne des bagages. Je perds du temps, mais je reste toujours en avance.

Un départ manqué de quelques minutes

Une fois mon sac déposé, je me dépêche de me rendre au point de rendez-vous que Julien (C’est bien d’être bien) m’avait donné la veille lorsque je l’ai rencontré au salon du running. Je retrouve donc sur place quelques personnes que je connais seulement grâce aux vidéos qu’ils font. Je fais entre autres, la connaissance de Djodei et des Lapins Runners qui font partie des Youtubers runners ! D’ailleurs, je ne peux que vous conseiller d’aller voir les chaînes YouTube de ces runners qui font de magnifiques vidéos de leurs courses.

J’ai eu une grande révélation ce jour-là : j’ai pris goût à l’effort !

On se présente, on échange quelques mots et le groupe commence à se séparer, car la foule est dense. Je reste avec les Lapins et le plus célèbre Arlequin coureur et on se retrouve à « manquer » le départ du SAS des 4h00. Mais pas d’affolement, on est tous là pour profiter de la journée et non pour faire un chrono. Bien que les Lapins Runners en soient à leur 41e marathon et moi à mon premier, on profite du moment et des Champs-Élysées tous ensemble avant le départ.

Arrivés dans le SAS avec un peu de retard, on partira au final avec les coureurs du SAS de 4h15. Et en réalité cela me sera énormément bénéfique pour le reste de ma course.

Consigne Avenue Foch - Marathon de Paris 2017

Les 5 premiers kilomètres : euphorie du moment

Le départ est lancé, on commence tout doucement à parcourir les pavés des Champs-Élysées (et ça fait un peu mal aux jambes ces pavés !). Il y a énormément de monde sur ce départ, on ne court pas vite, il est difficile de dépasser et pourtant j’ai l’impression que le paysage défile à une vitesse folle. J’ai à peine le temps de profiter de la place de la Concorde que je vois le premier kilomètre affiché sur ma montre. Un kilomètre courut en 6:16. Un peu lent, mais en réalité ce sera mon allure moyenne sur toute la durée du marathon.

Les 5 premiers kilomètres s’enchainent très rapidement. Il y a pas mal d’ambiance, je parle tranquillement avec Émir des Lapins Runners et on parcourt tous ensemble ces kilomètres sans encombre. Il commence à faire chaud et j’avoue que je ressens déjà le besoin de m’hydrater. Ca tombe bien le premier ravito est là. Et c’est à ce moment que je me retrouve en pleine bataille ! Il y a énormément de monde sur ce premier ravitaillement, et même si j’évite les premières tables, j’ai du mal à prendre une bouteille d’eau. Mais j’y arrive enfin, et j’en prends même une seconde au cas où.

5 à 10 kilomètres

Le ravitaillement précédent m’aura fait perdre un peu de temps et surtout mes partenaires du départ. Ce n’est pas grave, je m’hydrate, profite du moment et me cale sur la même allure que celle du départ pour m’économiser. Oui il me reste encore 37 km, je ne veux pas brûler mon énergie dès le début.
J’arrive à retrouver les Lapins quelques centaines de mètres après. Bon c’est vrai ils sont faciles à repérer dans la foule, ça aide. On continue tranquillement de partager ces kilomètres ensemble jusqu’au prochain ravitaillement.

Ici encore c’est la guerre. J’arrive à me faire un passage parmi toute la foule. L’effort est double dans un ravitaillement : il faut réussir à aller chercher de l’eau, sans perdre trop de temps, mais aussi sans gêner les autres coureurs. Pas facile de tout gérer et de repartir dans toute cette cohue. C’est d’ailleurs à ce moment que je perdrais définitivement mes compagnons de route. Mais ce n’est pas grave, je suis déjà tellement heureux d’avoir pu courir avec eux. Je pars confiant et toujours en forme pour la suite du parcours. Je pars de ce ravitaillement avec une nouvelle bouteille et j’en profite pour absorber mon premier gel. Tout se passe bien, je continue à m’hydrater durant les kilomètres, gorgée par gorgée. L’objectif étant d’avoir toujours de l’eau avec moi et de tenir entre chacun des ravitaillements.

Au final, je passe la barre des 10 km en 1h01’05 ». C’est plus lent que ce que je réalise à l’entraînement. Je me dis que si je continue comme ça je ne passerai pas la barre des 4h au marathon. D’un autre côté, je me sens super bien, et il est difficile pour moi d’aller plus vite tellement la foule est dense. Je préfère rester à la même allure.

Départ SAS - Marathon de Paris 2017

15 à 21 km

Les kilomètres s’enchainent, même si je ne cours pas excessivement vite, je vois le paysage défiler à une vitesse folle. L’ambiance est géniale, il y a du monde sur le bord de la route, de la musique, des applaudissements, des cris, etc. Je profite de ce moment unique et ça me met en joie. Toute la partie dans le bois de Vincennes se déroule sans accroc. Il fait bon, les arbres apportent de l’ombre sur la route et la chaleur est largement supportable pour moi. Les ravitaillements sont toujours des champs de bataille. Mais j’arrive à toujours avoir avec moi une bouteille d’eau que je garde de ravitaillement en ravitaillement.

Les ravitaillements sont toujours des champs de bataille.

Je continue d’avancer jusqu’au 21 km sans aucun problème. Je passe d’ailleurs le semi-marathon en 2h07’55 ». Rien d’extraordinaire dans ce temps. Je suis lent je le sais, et je perds même quelques secondes en plus à certains kilomètres. Mais ce n’est pas grave, mon objectif premier est de terminer ce marathon. Je continue à la même allure, qui est en réalité la même allure que tout le peloton puisque c’est pour faire le marathon en 4h15′.

Les quais de Seine : un endroit magique

Le semi-marathon est passé, ça y est, j’ai fait la moitié du parcours. Bon je n’ai fait « que » la moitié du parcours en fait … Oui il me reste autant d’effort à fournir voir beaucoup plus, car là cela fait déjà plus de 2h que je cours. Mais je ne m’inquiète pas pour autant, à l’entraînement j’ai couru jusqu’à 29 km, je sais que je peux encore le faire. Le reste c’est l’inconnue, mais je peux le faire.

J’arrive dans l’endroit que je pense avoir préféré de tout le parcours du marathon : les quais de Seine. Endroit très redouté par tous les marathoniens sur le parcours de Paris. Les pavés, les tunnels, le dénivelé positif, mais aussi négatif. C’est une partie du parcours qui se révèle plus technique et plus différente que le reste. Et pourtant j’ai adoré courir sur les quais de la Seine. L’ambiance était géniale, il y avait énormément de monde, et les tunnels – bien qu’oppressant – apportaient un peu de fraicheur.

Même si j’ai adoré cette partie, je dois avouer qu’elle n’aura pas été simple du tout. Au 24e kilomètre, j’ai été l’un des témoins d’une scène vraiment dure. Sur ma gauche, un runner était allongé au milieu des secouristes. Ces derniers lui prodiguaient un massage cardiaque en plein soleil. Scène très dure lorsque l’on court un marathon, que ce soit pour n’importe qui. On ne sait pas depuis combien de temps cela se produit, n’y pour quelle raison et surtout on ne sait pas si cet homme s’en est sorti ou non. Dur retour à la réalité que celui du marathon. Oui le marathon est une épreuve de running dure, très dure. La preuve est là, sous mes yeux : des gens marchent depuis le 15e kilomètre, d’autres vomissent, d’autres encore sont écroulés par terre à bout de force, ou alors c’est la chaleur qui les abats. Je prends conscience que cette épreuve est dure et qu’il faut s’accrocher pour pouvoir continuer.

Le mur du 30e kilomètre ?

Ca y est je la vois elle est là, sur ma droite. Elle est loin, mais je suis content de la voir : la tour Eiffel. La partie des quais de Seine n’aura vraiment pas été facile. Au 27e kilomètre, je n’ai plus d’eau sur moi, j’ai tout bu jusqu’à la dernière goutte et je sais que le prochain ravitaillement est au 30e. Le parcours va se révéler plus dur que prévu sur ces 3 kilomètres. Je commence à avoir la gorge sèche et je préfère m’économiser en courant un peu moins vite.

Oui le marathon est une épreuve de running dure, très dure.

Arrivé aux 30ème, je prends de l’Isostar et de l’eau. J’en profite aussi pour prendre un nouveau gel, c’est déjà le troisième que je prends. J’ai également profité des quais pour manger la moitié d’une barre énergétique. J’avais réellement besoin de manger quelque chose de solide.

Quelques mètres après, j’ai le plaisir de rencontrer Captain Phoenix et Olivia qui ont fait exprès le déplacement pour venir encourager les coureurs sur le marathon. C’est génial, j’en profite pour aller leur dire bonjour et repartir avec quelques bretzels ! Ça fait du bien au moral, surtout lorsqu’on sait que le mur peut nous frapper en plein visage à n’importe quel moment.

33ème kilomètres : là c’est dur !

J’arrive au 33e kilomètre. Jusque là tout s’est bien passé. Même si j’ai ralenti l’allure je suis encore bien et j’arrive encore à courir correctement. J’aurai d’ailleurs fait les 30 premiers kilomètres en 3h04’33 ». Maintenant c’est que du positif ! Je ne suis jamais allez aussi loin, je n’ai jamais couru aussi longtemps. Oui je suis en train de battre mes records !

Je vois au loin Julien, il alterne entre la marche et la course. Je vais mettre plusieurs minutes à arriver à sa hauteur et je m’arrête avec lui pour parler un peu. Il me dit que ce marathon est dur et que la chaleur est assommante. Je marche plusieurs minutes en sa compagnie, et on discute. Ça me fait du bien à moi aussi, mon estomac commence à se faire remarquer. Après 3 gels ingurgités, c’est normal, je continue de bien m’hydrater pour que la digestion se fasse plus en douceur. Peut-être que je suis dans le mur à ce moment-là de ma course. J’avais besoin de m’arrêter un coup, de souffler et de me détendre un peu.

Arrivée km41 du marathon de Paris 2017 - Captain Running

Plus que 7 kilomètres avant l’arrivée

Le ravitaillement du 35e a fait du bien, mais pas autant que je l’espérais. J’essaie au maximum de continuer à courir, mais c’est dur. Je me suis arrêté au ravito pour être sur d’avoir de l’eau et d’en profiter pour bien m’hydrater, mais j’ai du mal à repartir. Mes jambes sont lourdes, me font mal et l’énergie n’est plus là. Je ne pense pas être dans le mur à proprement parlé, là c’est plus un muret ! Mais je suis dans le dur, c’est certain.

Je me motive tout de même a continuer d’avancer, je décompte les kilomètres à l’envers. « Plus que 7, plus que 6, allez encore 5 ! 5 kilomètres c’est quoi ? Tu peux le faire tous les jours, allez courage, un pied après l’autre et tu es arrivé. » Tout est prétexte pour m’auto motiver. Je continue de marcher par alternance, surtout quand il y a du faux plat.

Je ne pense pas être dans le mur à proprement parlé, là c’est plus un muret !

À ce moment-là je cours vraiment moins vite, il m’arrive même à avoir une allure supérieure à 7’00″/km. C’est dur, car je me dis que ça ne m’arrive jamais, surtout que j’ai l’impression de courir à une super allure. Mais le temps et la montre ne mentent pas, je suis lent. Ce n’est pas grave, l’important est que j’avance. « Allez, je viens de passer les 38 kilomètres, maintenant je ne marche plus ! »

L’isolement total pour franchir la ligne d’arrivée

Je suis obligé de porter toute ma concentration sur moi-même. Mon mental et mes jambes en priorité. Je me parle à moi-même, je regarde mon allure, je ressens les douleurs de mes jambes à chaque fois qu’un pied pose à terre. Autour il y a toujours du monde, des cris, des encouragements, des applaudissements et des runners qui sont dans le même état que moi. Beaucoup marche, beaucoup s’arrêtent brutalement devant moi et je manque de tomber plus d’une fois ou de leur rentrer dedans. Mais peu importe, je tiens le coup.

À ce moment-là, je suis vraiment seul avec moi-même. Je ne profite plus du magnifique paysage que Paris m’offre. Je passe devant la fondation Louis Vuitton, mais je la regarde à peine. Tout ce que je veux c’est avancer, ne plus m’arrêter et passer cette ligne d’arrivée.

Je passe le 40e kilomètre, là je me dis que ça y est je vais y arriver. Je viens de courir 40 kilomètres ! Les 2 restants ne peuvent m’empêcher de devenir finisher. Je retrouve un peu d’énergie et me mets à courir un peu plus vite. Oui je me suis reboosté et je lâche tout ce qu’il me reste, je veux passer la ligne d’arrivée dignement. Un coup de regard à ma montre, je vois que les 4h15′ sont passés. Mince, je n’ai pas respecté l’allure du SAS dans lequel je suis parti. Heureusement que je ne suis pas parti avec les 4h00.

Profil Captain Running - Arrivée Marathon de Paris 2017

2 kilomètres et un nouvel objectif en ligne de mire

Oui j’avais pour objectif de terminer ce marathon ! Le terminer en 4h ce n’était pas possible, mais le terminer avant les 4h30′ oui ça je peux le faire ! Il me reste assez d’énergie pour le faire. Allez je me lance, les jambes suivent, mon cardio a toujours été au top depuis le départ, je reste dans la même zone, je suis bien. Oui c’est vraiment dur, mais je sais que je peux le faire.

41e kilomètre, j’ai le soleil en pleine face, beaucoup marche à côté de moi, mais je continue d’avancer. Oui c’est dur, mais je veux terminer ce marathon en moins de 4h30. C’est ce qui me motive désormais, et je sais que je peux le faire, alors je continue d’avancer. Je me rapproche des mythiques 42 km. Ca y est je dépasse le panneau, et je vois même l’arrivée au loin. Je suis fière, j’y arrive à cette arrivée, et j’y arrive avec des jambes en feu !

Le terminer en 4h ce n’était pas possible, mais le terminer avant les 4h30′ oui ça je peux le faire !

Je vois les photographes, et je me dis que bon je peux ralentir, l’arrivée est là, je la passerai en moins de 4h30′. Ca y est j’y suis et je l’ai fais. J’essaie de faire ce qui se rapproche le plus d’un sourire et je passe cette magnifique ligne.

Une arrivée de marathon inimaginable

On ne va pas se mentir, je me suis imaginé courir ce marathon plus d’une fois durant toute ma préparation. Mais jamais je n’aurai espéré que passer cette ligne d’arrivée soit aussi fort. Tout ce mélange en tête, et je ne sais même plus quoi penser. J’ai même les larmes qui m’envahissent les yeux, j’ai réellement envie de tout relâcher et de pleurer comme un enfant. Je suis exténué et à bout de force. Je continue de marcher un peu, je regarde le temps à ma montre que j’ai précédemment arrêtée : 4h28′. Je suis heureux, mais j’attends le temps final pour savoir si vraiment j’ai réalisé cet second objectif.

J’arrive vers les bénévoles qui me tendent mon t-shirt de finisher ! Je suis réellement fière de ce que je viens d’accomplir. Puis au loin, je vois Anne, la célèbre Annedubndidu qui est là pour remettre les médailles aux finishers. Je me dis que c’est cool et me dirige vers elle. Elle me remet cette magnifique médaille, me félicite même. Je la félicite à mon tour pour tout ce qu’elle a fait également. On échange quelques mots puis je me dirige vers d’autres bénévoles pour prendre de l’eau et manger quelques fruits.

Je termine par m’assoir, je prends quelques minutes pour me calmer, je sens que toute la pression est en train de redescendre. Je prends une photo de moi et ma médaille, l’envoi à mes proches et ma copine m’appelle au même moment pour savoir comment je me sens et ça me rassure.

Après quelques minutes à essayer de reprendre mes esprits, je vais récupérer mon sac à la consigne. « Punaise ce qu’il est lourd ! » Oui je suis vraiment à bout de force, j’avance, ou plutôt j’essaie d’avancer comme je le peux, mais c’est dur. À ce moment-là, je ne rêve que d’une seule chose : un bon burger. Et je ferais plusieurs centaines de mètres pour aller me le chercher, et le déguster comme il se doit ! Au final, je n’ai jamais autant mérité un burger qu’à ce moment précis.

Selfie d'arrivée avec Anne dubndidu - Marathon de Paris 2017

J’ai mérité d’être finisher du marathon de Paris 2017

Oui je suis fière de ce que j’ai accompli. Je me suis préparé un entraînement pendant 3 mois pour arriver à terminer ce marathon, et je l’ai fait. Quelle plus grande fierté que de voir que tout ce travail a payé. Je suis réaliste, je sais que pendant ce marathon j’étais loin de mes capacités, loin de ce que j’ai pu faire pendant ces 3 mois. Mais ce n’est pas grave, j’ai vécu un moment magique, un moment inimaginable et j’ai su quelques minutes après avoir franchi la ligne d’arrivée que je voulais recommencer.

Je suis peut-être fou, mais oui je veux recommencer à courir un marathon. Et je le ferais j’en suis sur, car ce que j’ai accompli ce jour-là est juste magique et ça il n’y a qu’un marathon pour le procurer. Ce jour-là j’ai pris goût à l’effort que j’ai fais, et j’ai envie de ressentir cela encore et encore tant que je le peux ! Alors peut-être à l’année prochaine Paris ;).

J’en profite pour remercier toutes les personnes qui m’ont encouragée à courir ce marathon, avant, pendant et après. Ma copine bien évidemment, qui a subi mes 3 mois d’entraînements, ma famille, mais aussi Julien (CBDB), les Lapins Runners, Captain Phoenix et Olivia qui étaient présents et bien sûr toutes celles et ceux qui m’ont encouragé et félicité sur les réseaux sociaux. Sans oublier tous les bénévoles du marathon de Paris sans qui rien n’aurait été possible durant tout le week-end.

Médaille de finisher - Marathon de Paris 2017

Recent Posts
Showing 2 comments
    pingbacks / trackbacks

    Laisser un commentaire

    Contactez-moi

    Une question ? Un commentaire ? Envie de juste discuter avec moi ? Aucun problème, je répondrais dès que possible :)

    Not readable? Change text. captcha txt

    Start typing and press Enter to search

    %d blogueurs aiment cette page :